_Les différents noms de l'île de la Réunion

_Les différents noms de l'île de la Réunion
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Avant sa découverte, L'ile de la Reunion était déjà connue des navigateurs arabes et ces dernier l'appelait Dina Morcabim (Ile de l'ouest) . L'ile Maurice s'appellait Dina Arobi (Ile abandonnée) et Rodrigues s'appelait Dina Mozare (Ile de l'est) .

Au 16e siècle Tristan de Cunha aperçoit l'île lors d'un voyage aux Indes et ce sont donc les portugais qui donnent le nom de Mascareignes
à l'archipel.

En 1613 Blackwell, un forban britanique y fait escale et rebaptise l'île England forest.

En 1638 les français prennent possession de l'île Mascarin mais ils ne l'occupent pas.

En 1649 Eugène de Flacourt, gouverneur français à Madagascar, débute la colonisation de l'île. Celle ci est rebatisée île Bourbon du nom de la dynastie reignante.

En 1793 sous la révolution l'île manque de s'appeller l'île de Jemmapes et devient île de la Réunion en hommage à la réunion des Marseillais et des gardes nationnaux lors de l'attaque des Tuilleries.

En 1806 pour une très courte période, l'île prends le nom d'île Bonaparte on se demande vraiment pourquoi.

En 1810 les anglais arrivent sur l'île et la rebaptisent de son ancien nom de Bourbon. L'île Bourbon sera rétrodée aux français en 1815 par le traité de Paris.

En 1848 pour l'abolition de l'esclavage, l'île reprends le nom de Réunion célébrant cette fois son union avec la nation.

En 1946 la Réunion devient un département d'Outre Mer (DOM).

En 1982 naît la Région Réunion dans le cadre de la régionalisation.

En 1997 la Région devient région ultrapériphérique de l'Union Européene dans le cadre du traité d'Amsterdam.


Sony 974 Soldats

www.reunionweb.org

# Posté le jeudi 15 décembre 2005 12:10

Modifié le mardi 21 février 2006 11:49

_Le drapeau qui flottera un jour au dessus de nos tete ! RETENEZ LE BIEN_

_Le drapeau qui flottera un jour au dessus de nos tete ! RETENEZ LE BIEN_
.
le rouge pour le sang déversé par le comencemen de notre peuple é pour notre volcan.
le noir pour le coté sombre de notre histoire et l'esclavage ki a été aboli tardivement
le globe bleu représent la planéte terre parceke à la reunion il y a de toute les races et kom on le dit chez nous " le monde est Reunionnais "
le jaune symboliz la chaleur , le soleil


Drapeau Créer By Sony du 974soldats

voila pour moi 1 drapeau qui a 1 sens , une valeurs morales et c'est ce drapeau que je voudrais voir floter 1 jour o dessu de l'Ile de la Reunion.
Pas 1 drapeau aux couleurs Francaise et hypocrite ( Liberte , Egalite , Fraternite ) ki nous baffou é ki nous aveugles avec ces sous !!
Nombreuses sont les rues à la Reunion qui porte le noms d'esclavagistes ou qui porte le noms de bateaux Négriers!!
Comme vs allez pouvoir le voir de vos propres yeux m'm le blason de l'ile de la Reunion nous sali !! comment peut ont pouvoir porter des couleurs d'un pays qui a HUMILER nos ancêtres qui certes la reconu mais qui affiche tjrs des couleurs et des dessins aussi PROVOCATEURS
VOILA pkoi MOI Sony j'ai envi de me battre , j'ai envi de changer les chose , de faire evoluer notre pei, j'ai envi de voir les rues au noms de gens comme ANCHAING , HEVA , SAMBO ou plein d'autres esclaves cafres qui se sont battu pour être libres, les pauvres ils doivent se retourner dans leurs tombes à l'heure qu'il est quand ils voyents tous ces creoles qui préfére etre les moutons de la France pour de simples histoire de sous

MIEU VAUT ETRE LIBRE EST PAUVRE QUE D'ETRE 1 HOMME MOYEN DANS PAYS QUI TE DENIGRE



Sony 974 Soldats

# Posté le dimanche 25 septembre 2005 12:21

Modifié le mercredi 23 mai 2007 02:10

_Banm kalou banm_

Banm kalou banm

Twé navé groblan si bato lontan

I di aou dann fon sou bato lontan

Twé navé bann nwar té konm zanimo

Zot i vir par isi zot i bingn dann san

Zot i vir par la nana loséan

Banm kalou banm, ban kalou banm...



Vyé gramoun i di dann tan komander

Twé navé boug nwar té i tyé zot frer

Aforstan soufer la pran la kouler

Kouler flabwayan kan sa lé an fler

Lo san la kayé dési not pasé

Boubou la pousé la pokor pété

Banm kalou banm, ban kalou banm...



Zot i wa zordi ni désot la mèr

Pou nou rod travay wi nou lé somer

Zot i wa taler mi sa pran lavyon

Po kit mon péi i appel la Rényon

Zémigré zordi, lesklavaz lontan

Pari lé zoli nou na pi zinzan

Banm kalou banm, ban kalou banm...



Komander zordi pi parey lontan

Sabouk koméla : zot i roul langaz

Zot i gingn larzan po byin koz fransé

In morso kréol lé pi kab tiré,

Koté zot n'in pep la po rod kriyé,

I sa pa lékol i sava maron.

Banm kalou banm, banm kalou banm...

Danyél Waro (1978)


Avant-propos

Cette chanson du réunionnais Danyél Waro pour rappeler que les réminissences de l'esclavage travaillent toujours les descendants des victimes, d'où qu'elles soient. Le triangle maudit de la traite négrière, lorsqu'il n'empruntait pas la voie transatlantique, sut pousser des angles du côté oriental de l'Afrique vers l'île Bourbon (la Réunion). Sur le bateau alors, parqués comme des animaux (té konm zanimo), il y avait d'un côté la mort, de l'autre la mer (loséan). Et si, aujourd'hui, le sang a caillé sur le passé (Lo san la kayé dési not pasé), les enfants ont poussé mais l'esclavage se poursuit par l'exploitation, l'exil forcé des jeunes (Zémigré zordi, lesclavaz lontan) vers le “zoli” Paris et l'acculturation (déni de la langue créole).


Sony 974 Soldats
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_Banm kalou banm_

# Posté le dimanche 25 septembre 2005 11:49

Modifié le mardi 21 février 2006 11:52

__Anchaing et Héva__

 __Anchaing et Héva__
Sur la côte Est de l'île, il y avait un gros blanc, on l'appellera M. Alexis, qui se trouvait à la tête d'une propriété si grande que celle-ci courait jusqu'à la montagne. Lui même ne savait plus où finissait ses terres et n'aurait pu dire le nombre d'esclaves qu'il possédait à ce jour.

Comme la plupart des
propriétés, les esclaves travaillait dur, mangeaient peu, recevaient souvent le fouet. Hommes et femmes, attachés à moitié nus au milieu de la cour, avaient droit au chabouc sous l'½il du maître qui comptait les coups, allongé sous la varangue dans son fauteuil créole, sirotant un verre de rhum arrangé, profitant de ce bon moment de délassement.

Quand M. Ale
xis n'était pas trop fatigué, il tenait lui même la chabouc , question de faire un rien de sport, de transpirer un peu comme son médecin le lui conseillait parfois. Et tous le craignaient ! Lorsque la colère le prenait, même les manguiers de la cour tremblaient, et sa femme se précipitait devant une image pieuse.

" Seigneur, faites que la colère de mon ma
ri tombe ! je vous en supplie ! "

A vrai dire, une
seule personne n'avait pas peur de lui : sa fille. Quoi qu'elle ne fût pas plus forte qu'un autre, ni plus courageuse pour résister ainsi à son père. Non, elle avait l'art de tout traiter avec douceur. Et puis, elle était si belle... Les anges n'étaient ils pas jaloux en la regardant ?

Un visage fait pour a
paiser le cyclone, arrêter les laves du volcan, tarir les eaux des inondations. Et son sourire, un baume à mettre sur les plaies des esclaves. D'ailleurs, nombre d'entre eux supportaient le sort en remerciant le bon dieu de leur avoir donné la chance de voir de temps en à autre Mademoiselle Margot, qui plus d'une fois avait demandé qu'on arrêtât les coups de fouet. Alors on lui expliquait que c'était pour le bien des esclaves.

- " Si celui qui le mérite n'a p
as sa punition, le travail n'avance pas ! Et qui n'aura pas à manger ? "
- " S'il te plait, père ! Jus
te pour me faire plaisir . "
- " A s'il te plaît, n
e me parle pas dans ce charabia ! "

Mais dès qu'il
levait le regard sur la jeune fille, son c½ur devenait doux, et les esclaves ne finissaient plus d'embrasser la terre pour la remercier.

- " Un jour ton
bon c½ur et ta sensiblerie te perdront "

Mademoise
lle Margot, d'un sourire plutôt triste, exprimait sa gratitude à son père.
Un jour, Héva, une esclave
qui travaillait dans la maison du maître commit une faute impardonnable : elle brisa un vase de fleurs en faïence, sans aucune valeur, et même quelque peu ébréché. Madame lui dit de ramasser les morceaux rapidement, de les jeter et de tout nettoyer correctement, car elle ne souhaitait pas en parler à son mari. Au fond, elle était même contente, elle n'aimait pas ce bibelot. Mais M.Alexis ne tarda pas à s'apercevoir de la disparition du vase, et sans chercher qui avait gagné où perdu, condamna Héva à 20 coups de chabouc.

Héva, il ne l'aimait pas. Il la trouvait
trop jolie pour une esclave, de plus elle était intelligente. Quelquefois il reconnaissait que si elle n'était pas noire ; il aurait peut être tenté une aventure avec elle. Mais l'affaire se corsait du fait qu'Héva était au service de Madame, qu'elle ne quittait jamais.

Et puis ce qui l'énervait davantage,
c'est qu'Héva avait un amoureux depuis quelques temps, un certain Anchaing, un cafre de belle allure, musclé et sachant bien réfléchir. Ce jour-là, en plein soleil de midi, le gros blanc profita de l'absence de sa fille pour faire fouetter Héva jusqu'au sang. Lorsque Anchaing vit le sang couler sur le dos d'Héva, il serra les dents, gonfla la mâchoire, plissa les yeux.

Ce soir là, Héva et Anchaing décidèrent d
e se sauver dans les bois. Ils préparèrent leur plan et , au c½ur de la nuit s'enfuirent. Malgré le ballot qui pesait sur son dos, Anchaing se sentait plus léger que le duvet de l'oiseau dans la brise du mois de mai. A ses côté, Héva avait même oublié la douleur de ses blessures. Un parfum de liberté flottait dans l'air, et c'était bon. Ils se dirigèrent vers la montagne, franchirent la rivière du Mât, traversèrent la forêt et un champ d'épines.

Au petit jour,
ils arrivèrent au pied d'un pic couvert d'une végétation dense, l'eau d'une source coulait de tous côtés et sur le piton on avait regard sur tout... Anchaing lâcha son ballot et dit : " Voilà qui fera notre affaire ! " Après un court repos, il prirent un sentier menant au piton, là haut, ils trouvèrent un plateau, défrichèrent et semèrent riz, patates et songes, puis ils construisirent une cabane.


Parfois
, Anchaing allait pêcher l'anguille, le poisson, la crevette dans une mare située en aval ; parfois il allait chasser le tangue et mettait la viande à boucaner. Mais jamais il ne s'éloignait trop de leur gîte... Pendant ce tems, Héva faisait le ménage et travaillait la terre. Quelle vie tranquille ! Et pour montrer aux deux marrons à quel point il était généreux, Dieu permit au ventre d'Héva de s'arrondir.

Mai
s M. Alexis n'était pas resté les bras croisés. Il avait demandé à Bronchard, l'un des chasseurs de l'île, de retrouver les deux fugitifs. Il étouffait de rage. C'était bien la première fois qu'un esclave osait le narguer ; de plus il était parti avec la jolie Héva. Bronchard se mit aussitôt en route. Il monta jusqu'au Grand Etang, dans les hauts de Saint Benoit, déboucha à Menciol, puis remonta la Rivière du Mât. Sans résultat.

Un jour, il pénétra dans le cir
que de Salazie et passa la journée à chercher de tous côtés. La nuit tombait ; le temps se gâtait. Depuis deux ou trois nuits, il avait remarqué qu'une étoile de la constellation de Magellan disparaissait, mauvais signe. Et puis, il faisait chaud, et l'air si lourd était presque irrespirable. La peur gagna Bronchard : si un coup de vent le surprenait dans la forêt, de nuit, il n'avait aucune chance de s'en sortir. Il était au bord d'un rempart qui surplombait la ravine, et nul endroit où se protéger du vent, de la pluie. Alors il décida de faire demi-tour.

Mais
soudain, il entendit le bruit d'un pas. Il se cacha derrière un arbre, le fusil prêt. Un beau cafre, à moitié nu, déboulait dans le sentier. Bronchard reconnut son lièvre. " Anchaing, rends toi ! " Le Noir Marron réalisa ce qui l'attendait. On allait le reprendre, le ramener sur la propriété, le fouetter, couper ses pieds, le remettre en esclavage. Plutôt mourir.

Sans hésiter, il se jeta dans le vide, en mê
me temps qu'éclata un coup de fusil suivi d'un hurlement. Au bord du rempart, Bronchard écarquilla les yeux. Rien de bougeait. Il rechargea son arme. Comme il devait ramener une main du fugitif, il lu fallait retrouver le corps au fond de la ravine. Il s'apprêtait à descendre quand un souffle d'air lui brûla le visage, puis la pluie écrasa la végétation tout autour de lui. Pas de chance. Il devait regagner la côte au plus vite. Il reviendrait chercher sa proie plus tard, dès la fin du mauvais temps.

Sous les g
ifles de la pluie Anchaing finit par retrouver ses esprits. Rien de grave, que des égratignures ! " Je reviens de loin, merci Seigneur " Lorsqu'il se releva, il pensa à sa femme, à ses enfants, au fusil du chasseur. Alors il se replia sur lui-même, un galet à la main. Le temps passa. Personne dans les parages, il partit alors à la rencontre des siens.

Après
le passage du cyclone, M. Alexis tomba gravement malade. Par ailleurs très occupé à la remise en état de sa propriété, il oublia Héva et Anchaing. Mais plus le temps passait, plus ses forces déclinaient. Des fois, un quinte de toux le secouait ; d'autres fois c'était une violente fiève. Tous les médecins avaient défilé devant lui... Un jour, il demanda à Bronchard d'aller s'assurer de la mort d'Anchaing, puis de lui ramener Héva, enchainée.

Le chasseur, à la tê
te d'une nouvelle expédition forte d'une douzaine de fusils entra dans le cirque de Salazie. Deux par deux , ils fouillèrent les coins et recoins. Rien. Ils remontèrent les ravines, escaladèrent les remparts : toujours rien. Après trois jours de marche, ils ne leur restait plus qu'à grimper sur le pic planté au milieu du cirque. Mais pourquoi l'auraient ils fait ? Qui aurait bien pu avoir l'idée de vivre sur le piton ? D'autant qu'il n'y avait pas de chemin d'accès...

Au même moment, sur le piton, estimant que
le temps était propice à l'ensemencement, Anchaing s'apprêtait à brûler de l'herbe. " Non, Anchaing ! Pas aujourd'hui, mieux vaux attendre un peu... " Héva avait pressenti un danger... " De quoi a tu peur ? Personne ne viendra me chercher ici, ils pensent tous que je suis mort... " Comme à son habitude Anchaing ne revint pas sur sa décision et l'herbe brûla.

La fumée qui s'éleva du piton s'échappa pas Bronch
ard. Ses amis prirent chacun un sabre pour ouvrir un sentier, faisant le moins de bruit possible à mesure qu'ils s'approchaient du sommet. Lorsque Anchaing leva la tête, c'était trop tard. Le piège était refermé sur lui et les siens. Bronchard enchaîna homme, femme et enfants.

Les chasseurs reprirent ensuit
e le chemin du retour. A leur arrivée sur l'habitation, il apprirent que M. Alexis était mort et enterré depuis deux jours, que les rênes se trouvaient entre les mains de mademoiselle Margot, au grand soulagement des esclaves. " Enlevez leur les chaînes ! " A genoux, anchaing et Héva remercièrent la jeune femme. " Relevez vous, vous êtes libres. Si vous voulez rester ici, il y à du travail pour vous ; si vous voulez repartir là d'où vous venez, on en vous dira rien "

Anchaing travailla pendant un temps pour ma
demoiselle Margot, sans doute afin de lui prouver sa reconnaissance, puis, répondant à l'appel de la montagne, il refit son ballot et regagna le cirque de Salazie. Sur le piton Héva lui donna d'autres enfants, et sur le piton ils moururent. Si un jour vous passez près du piton d'Anchaing, écoutez bien, peut être entendrez vous Héva et Anchaing qui tout là haut défrichent un autre carré de terre pour planter...


Sony 974 Soldats

# Posté le lundi 19 septembre 2005 11:02

Modifié le mercredi 23 mai 2007 02:10

Foutan Fonnkèr

Foutan Fonnkèr
"Un peuple qui ne connaît pas son passé, ses origines et sa culture ressemble à un arbre sans racines. " Citation de Marcus Garvey(1887-1940)

« Nul peuple ne peut grandir dans l'ignorance de son passé ». Cheikh Anta Diop


Paré na domoun lé pa kontan a koz na pi zot foto su le blog!! y fé chié a zot sa?? Sa minm lo pli importan pou zot mèt zot guèl dann le blog?? Aprann zot kiltir zot tradisyon, aprann koz kréol apré na war! Zot y yèm prétann zot lé réyoné, na rien"k "974 974 974" dann zot bous'! Mé soman sa eské dé trwa mo kréol zot y gainye détaké?? Na hont' koz zot lanG??? Préfèr koz antiyé lé a la mode y paré nan?? Koméla minm zoreye y koz mié kréol ké zot!!!
Y prétan zot lé réyoné soman sa mizik maloya séga zot pa la ek sa! Profèr ékout rien'k' zouk dancehall!!
Rouv' zot zyé apré alé kryé zot lé réyoné! pran konsyans!!!

Astèr bour zot foto dann zot boyo si zot lé pa kontan! Si zot y vyin su le blog rien'k' pou look la guèl domoune alor alé tir fèye!!

Anchaing Brown Nigga

# Posté le mercredi 08 juin 2005 09:08

Modifié le mercredi 08 juin 2005 09:34